Séances de coaching à distance imposées ou choisies par temps de confinement

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Séances de coaching à distance imposées ou choisies par temps de confinement

Webcauserie avec Catherine Snyers et Annie Cottet

a eu lieu le 14 avril 2020

Depuis quelques semaines nous sommes confrontés à des contraintes inédites. Confinés chacun dans notre domicile, la dimension personnelle rejoint la dimension professionnelle. Le cadre habituel de nos coachings est à repenser, comme l’est le quotidien de tous. Le coaching à distance ou bien la suspension du coaching est un choix qui s’impose à nous.
Annie Cottet et Catherine Snyers partageront leurs expériences récentes pour vous aider à réfléchir au cadre qui vous permettrait de choisir un mode de travail adapté à la situation.
Cette intervention à distance sur Zoom, contexte sanitaire oblige, ne nous empêchera pas de vous proposer dans les prochains mois des réflexions approfondies sur les différences de pratiques entre coaching en face à face ou dit « en présence » et coaching à distance.

Les termes de la réflexion
Aujourd’hui confinés, les membres de la SFCoach s’interrogent sur la décision la plus appropriée à prendre concernant les séances de coaching déjà prévues avant confinement mais aussi les séances à prévoir pendant le prolongement du confinement.
Faut-il interrompre sèchement les séances par strict respect de la méthode adoptée avant le confinement et des règles qu’elle induit ou bien, en rupture avec ces règles du face à face en présence, poursuivre les séances à distance pour que ni le travail en cours ni la relation engagée ne soient coupés ?
Cette réflexion intérieure entre le coach et lui-même ne doit – elle pas s’ouvrir sur une réflexion intégrant les différents clients et la singularité de leur demande, le stade d’avancement de leur travail, leur familiarisation ou pas avec la méthode et aussi l’influence de leurs propres enjeux ?
A chaque client, une réflexion différente.
Et si la réflexion terminée sur les avantages et les inconvénients des différentes alternatives possibles, chaque coach ayant pesé et clarifié quelle proposition respecte le mieux la singularité de la demande du coaché, de l’intérêt du travail en cours et de l’éthique de la décision, ne fallait-il pas informer les clients de ce cheminement complexe, et, à condition de leur avoir mis en main tous les éléments contradictoires ou même conflictuels du problème, leur demander quel serait leur choix plutôt que de le faire à leur place ?
Autant de questions qui seront au centre de la conversation que nous vous proposons.
CS et AC

 

 

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